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Renseignements de base - Partie 3

Le Repassage

«Le repassage était habituellement fait le lendemain de la lessive.Tout d'abord, les vêtements étaient humectés en les aspergeant d'eau, puis roulés et gardés ainsi d'une à douze heures.De trois à six fers, tous enduits de cire d'abeille et essuyés avant chaque usage, étaient réchauffés sur des pose-fer d'âtre sans cendres, et plus tard sur le poêle.Chaque fer que l'on retirait du feu devait être essayé sur un morceau de papier ou un linge de rechange pour s'assurer qu'il ne brûlerait pas le tissu.Les gros articles étaient repassés sur des tables recouvertes d'une couverture de laine sur laquelle on plaçait un linge ou un drap de coton.Dès 1894, Montgomery Ward offrait trois modèles de planches à repasser pliantes.»

(Strasser, S. Never Done. New York: Pantheon Books, 1982. p. 108).

L'avènement de l'électricité

Étant donné que l'électricité a en premier lieu servi à éclairer la maison, la plupart des entreprises de distribution d'électricité, même en 1905, allumaient les génératrices au coucher du soleil et les éteignaient à l'aube.Donc, la famille qui désirait profiter de ses nouveaux appareils ménagers électriques ne pouvait pas le faire durant le jour.Un lecteur de compteur de Californie qui travaillait à l'élaboration d'un fer à repasser électrique, a convaincu ces entreprises de fournir de l'électricité pendant une période de 24 heures tous les mardis (journée du repassage).Cette expérience a été concluante et la centrale a prolongé graduellement ses heures de service.

Le premier fer à repasser électrique a été breveté en 1882 et mis en vente pour la première fois aux États-Unis en 1893.Cette invention a libéré les femmes de la corvée où elles devaient continuellement faire chauffer de lourdes semelles, bien que ce n'est pas avant 1927 avec l'arrivée du fer électrique à thermostat, que le repassage est devenu plus facile.Auparavant, le fer était soit «éteint», soit «allumé» et on contrôlait la chaleur en dévissant le cordon du fer de la douille de l'ampoule ou en débranchant le cordon du fer.La plupart des fers à repasser électriques pesaient plus de cinq livres, ce qui rendait le repassage fatiguant, et la chaleur qui se dégageait de la semelle réchauffait la poignée.De plus, l'élément électrique n'était séparé des parties métalliques du fer que par une mince feuille de mica, entraînant le risque de choc électrique; lorsque le fil électrique se tortillait durant l'utilisation, le fer avait tendance à court-circuiter.

En 1920, la technique du métal pressé a permis d'alléger les fers à repasser et de réduire le transfert de chaleur de l'élément à la main de l'utilisateur.Les fabricants ont également lancé des fers à repasser dotés d'un filament en spirale recouvert d'un col en fil métallique à l'endroit où le cordon était relié au fer, ce qui a réduit les risques de court-circuit.

Perfectionnements apportés au fer à repasser

Grâce à l'invention, dans les années 1920, du thermostat ou du régulateur de température bimétallique, on pouvait obtenir une température faible, moyenne ou élevée.Peu de temps après, ce dispositif de réglage des températures a été remplacé par un cadran que l'on pouvait déplacer à son gré, pour obtenir une variété de réglages de la température.L'utilisation de nouveaux matériaux a permis de réduire le poids des fers à repasser et les fabricants ont lancé des fers munis d'un cordon fixé en permanence, qui était renforcé avec du caoutchouc et, souvent, avec un boudin en fil métallique à l'endroit où le cordon était relié au fer.Après 1940, la plupart des changements apportés au fer à repasser étaient liés à l'aspect pratique et aux fonctions particulières.

Fer en Pyrex de Saunders Vers 1943

Fers à vapeur

la fin des années 1930, le fer à vapeur moderne a été lancé pour faciliter l'élimination des plis et empêcher les brûlures.Ce n'est qu'à la fin des années 1950 que la compagnie Générale Électrique a mis au point un fer qui pouvait être utilisé à sec, à la vapeur ou pour vaporiser de l'eau.Depuis le début des années 1900, on utilisait des fers à vapeur dans les buanderies commerciales; cependant, ils étaient deux fois plus gros et 33 p. cent plus lourds qu'un fer traditionnel.

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Aspirateurs

Avant l'apparition des «appareils de nettoyage électriques à aspiration, la plupart des ménagères avaient recours au balai et au porte-poussière.Au milieu de l'époque victorienne, on retrouvait dans bon nombre de maisons d'immenses tapis «Axminster» ou de «Turquie» dans les pièces principales.Pour enlever la saleté, la poussière et les poils d'animaux de ces revêtements de plancher, on sortait les tapis de la maison et on les battait avec un appareil qui ressemblait à un immense tue-mouches qu'on appelait une tapette.

Vers la fin des années 1870, Melville Bissell a inventé et a commencé à commercialiser un balai mécanique muni de brosses rotatives qui ramassait la poussière et la saleté et la projetait dans une boîte sous le capot.Le mécanisme de balayage était activé par la rotation des roues et ne ramassait que la poussière qui se trouvait sur la surface des tapis.

Dans les années 1890, les ménages les plus riches utilisaient un appareil de nettoyage à aspiration semi-automatique où l'opérateur ou un assistant devait pomper une série de soufflets pour créer une succion.En 1901, un inventeur anglais, H. Cecil Booth, a fait breveter son appareil de nettoyage à aspiration. Le premier aspirateur commercial était énorme, soit de la taille d'un réfrigérateur moderne, muni d'une pompe, d'un collecteur de poussière et d'un moteur.Il fallait le transporter sur un chariot le long des rues de Londres et on l'utilisait pour nettoyer des bureaux, des théâtres et des résidences privées.On entrait un long boyau souple dans la maison, bien souvent par une fenêtre.

L'aspirateur a beaucoup amélioré l'hygiène et la santé.Des tonnes de poussière chargée de germes ont été éliminées des sièges de théâtres et des planchers de boutiques et de résidences. Un des premiers contrats de Booth a été de passer l'aspirateur sur l'immense tapis bleu de l'Abbaye de Westminster avant le couronnement d'Édouard VII en 1901.Au cours de la Première Guerre mondiale, Booth a transporté 15 de ses machines au Crystal Palace et, pendant deux semaines, il a aspiré la saleté qui se trouvait sur les planchers, les murs, les marches et les poutres.Vingt-six charges de poussière ont été transportées par camion et enterrées.Cette opération a mis fin à une épidémie de fièvre éruptive qui commençait à frapper les hommes de la Réserve navale qui habitaient l'immeuble.

Le fonctionnement des aspirateurs verticaux, lancés entre 1910 et 1920, reposait sur deux principes.Le premier fonctionnait au moyen d'un ventilateur pour aspirer la poussière et la saleté dans un «rénovateur» ou un embout, breveté par Kenney, pour ensuite passer dans un sac de tissu suspendu verticalement au manche. Le deuxième aspirateur, fabriqué par Hoover Suction Sweeper Company, fonctionnait à l'aide d'un ventilateur combiné à une tête rotative qui avait pour but de séparer la poussière avant qu'elle soit aspirée dans le sac.En 1920, un aspirateur coûtait environ 50 $ et les accessoires environ 14 $.La plupart des aspirateurs utilisés au Canada à cette époque étaient fabriqués aux États-Unis.

Après 1940, deux types d'aspirateurs étaient fabriqués : l'aspirateur-traîneau et l'aspirateur-balai.L'aspirateur-traîneau fonctionnait grâce à une aspiration à haute vitesse et se vendait accompagné d'une série d'accessoires.Quant à l'aspirateur-balai, il faisait appel à la technologie de la tête batteuse.

L'apparition du plastique, qui était à la fois facile à manier et plus léger, a eu une forte incidence sur la conception et la fabrication d'aspirateurs. Le plastique a également supplanté d'autres matériaux qui étaient utilisés dans la fabrication des roues d'aspirateurs. En 1960, seuls le moteur et les arbres de certains modèles étaient en métal et les autres pièces de l'appareil étaient fabriquées à l'aide de divers plastiques.L'aspirateur a éliminé la poussière et la saleté aux endroits où les germes se multiplient.Son utilisation a donc permis d'améliorer l'état de santé de la famille.

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Machines à laver

Pendant des siècles, les gens qui voyageaient en mer lavaient leurs vêtements en plaçant le linge sale dans un sac de tissu résistant qu'ils lançaient à la mer et laissaient traîner par le bateau pendant des heures. Le principe était bon : forcer l'eau à passer à travers les vêtements pour enlever la saleté.Catharine Beecher, une des premières partisanes de la valorisation des travaux ménagers, appelait la lessive «le problème le plus épineux de la ménagère américaine».Des femmes de toutes les classes sociales ont tenté de trouver des moyens de se débarrasser de la lessive.Certaines ont embauché des blanchisseuses, d'autres ont eu recours à des buanderies commerciales. Éventuellement des moyens mécaniques ont allégé la corvée.

«Anciennement, sans eau courante, gaz ou électricité, même le plus simple lavage à la main nécessitait beaucoup de temps et d'énergie.Pour laver, faire bouillir et rincer une brassée, il fallait environ 50 gallons d'eau - ou 400 livres - que l'on devait transporter de la pompe, du puits ou du robinet à la cuisinière et à la cuve dans des sceaux et de grands chaudrons qui pouvaient peser jusqu'à 40 ou 50 livres. force de frotter, de tordre et de soulever des vêtements et du linge détrempés, notamment de gros morceaux comme les draps, les nappes et les lourds vêtements de travail des hommes, les femmes s'usaient les bras et les poignets en plus d'être en contact avec des substances caustiques.

Elles traînaient dehors des cuves et des paniers très lourds remplis de linge mouillé, prenaient chaque article, l'accrochaient sur la corde et, lorsque le linge était sec, elles l'enlevaient, le rentraient et le repassaient en chauffant plusieurs fers sur le poêle; elles devaient changer de fer dès qu'il avait refroidi, ce qui les obligeait à rester près du poêle chaud.»

(Strasser, Susan. Never Done. New York: Pantheon Books, 1982, p. 105)

Les premières machines à laver

Les premières machines à laver manuelles s'inspiraient du mouvement des mains sur la planche à laver; elles étaient munies d'un levier servant à déplacer une surface arrondie sur une autre et qui permettait de frotter les vêtements entre les deux surfaces ondulées.Ce type de machine à laver a été breveté pour la première fois aux États-Unis en 1846, et on en faisait encore la publicité en 1927 dans le catalogue de Montgomery Ward.

Les premières machines à laver électriques munies d'un moteur faisant tourner la cuve ont été lancées aux États-Unis vers 1900.Pendant plusieurs années, le moteur, placé sous la machine, n'était pas protégé et souvent il y avait de l'eau qui dégouttait sur le moteur occasionnant ainsi des courts-circuits et des chocs.

Au Canada, les premières machines à laver électriques ont fait leur apparition vers 1910 et provenaient des installations d'entreprises établies, contrairement aux cuisinières électriques qui étaient fabriquées par des entreprises constituées en société à cette fin. cette époque, toute les machines à laver étaient dotées d'une cuve en cèdre ou en cyprès et d'un tordeur à manivelle ou électrique.Elles fonctionnaient exactement de la même façon que leur ancêtre manuel, sauf que le mécanisme était maintenant activé par un moteur au lieu du bras de l'utilisateur.Cependant, il fallait encore remplir et vider la machine à la main, et passer chaque article lavé dans le tordeur.

A partir de 1911, il était possible d'acheter une machine à laver domestique ronde à agitateur munie d'une cuve en tôle montée sur une charpente en fer d'angle comportant à l'intérieur des cylindres perforés en métal ou en lattes de bois.

Obstacles à la fabrication

Sur le plan technologique, les fabricants de machines à laver avaient plusieurs défis à relever.Ils devaient, entre autres, découvrir une méthode pour transférer l'électricité du moteur au mécanisme, trouver un moteur convenable ayant un couple de démarrage initial suffisant, et ils devaient s'assurer que l'utilisateur ne prendrait pas de chocs électriques durant le fonctionnement.

Quant au transfert de l'électricité, certaines machines à laver étaient entraînées par une chaîne, d'autres par une courroie et certaines fonctionnaient au moyen d'un arbre et d'un mécanisme d'engrenages.

Pour surmonter les difficultés de résistance lors du démarrage d'une machine à laver, on a eu recours à un moteur de puissance fractionnaire qui ne grillerait pas ou ne surchaufferait pas lors du démarrage.Il s'agissait habituellement d'un moteur de 1/8 ou de 1/4 hp fabriqué par une autre entreprise, Westinghouse ou Robbins and Myers.

Pour éviter les chocs électriques, le stator et le rotor de la machine ont été placés dans un boîtier muni d'un ventilateur pour empêcher la surchauffe.

Améliorations

Afin de satisfaire la clientèle, il fallait inventer une machine qui pouvait laver les vêtements sans les effilocher.La machine devait donc pouvoir fonctionner à différentes vitesses, selon les exigences des différents tissus, si les premières machines fonctionnant selon le principe du frottage étaient utilisées.Pour surmonter cette difficulté, on mit au point des machines à laver dans lesquelles les vêtements étaient agités dans l'eau soit au moyen d'une cuve qui bougeait, soit d'un dispositif mobile placé à l'intérieur de la cuve.

La deuxième amélioration apportée fut l'élimination du mécanisme lourd et sale en fer d'angle monté à l'intérieur du couvercle de la cuve dont étaient munies les premières cuves en bois.Cette amélioration a été apportée grâce à l'introduction de la cuve de métal et des engrenages réducteurs, partir de 1920, on ne fabriquait plus de cuve en bois.

Beatty Brothers de Fergus (Ontario) a été la première compagnie à fabriquer une machine à laver à agitateur.Les premières machines Beatty étaient munies d'une cuve en cuivre ondulé recouverte de nickel ou de nickel-chrome.Aux États-Unis, la première compagnie à adopter la technique de l'agitateur a été Maytag.La forme verticale de ces machines est devenue la norme dans l'industrie, remplaçant la forme horizontale des premières machines.

Laveuse mécanique, Beatty Vers 1927

A partir des années 1920, la tôle émaillée blanche a remplacé le cuivre de la cuve et les pattes en fer d'angle.Dès le début des années 1940, on utilisait la tôle émaillée que l'on disait plus hygiénique, plus facile d'entretien et plus résistante que les autres finis.La jupe métallique a également été allongée pour cacher le moteur.

Au début des années 1920, un certain nombre de machines de fabrication canadienneétaient vendues avec un chauffe-eau au gaz ou à l'électricité intégré.En 1930, beaucoup de maisons possédaient un chauffe-eau domestique et le chauffe-eau de la machine à laver n'était plus guère utile.L'ajout, à cette époque, d'une pompe d'évacuation à moteur, a initité une autre étape vers l'automatisation complète.

L'amélioration suivante fut l'intégration d'une minuterie qui permettait de régler à l'avance la durée du cycle de lavage.Donc, l'utilisateur n'avait plus à surveiller constamment la machine à laver.

Dès le début des années 1950, un grand nombre de fabricants américains vendaient des machines dotées d'un cycle d'essorage pour remplacer le tordeur, qui arrachait les boutons et était cause d'accidents impliquant les cheveux et les mains.En 1957, la Générale Électrique lançait une machine à laver munie de cinq boutons-poussoirs pour régler la température de l'eau du lavage et du rinçage ainsi que la vitesse de l'agitation et de l'essorage.

Une pièce réservée à la machine à laver

Il est intéressant de souligner à quel point la technologie et l'aménagement intérieur des maisons ont contribué à modifier l'emplacement des machines à laver.Comme elles devaient maintenant être branchées à une source d'eau chaude et d'eau froide, elles n'étaient plus munies de roulettes.Étant donné que la machine à laver n'était plus mobile, un espace dans la maison a été réservé à son utilisation et à son entreposage.Auparavant, la machine à laver était utilisée à proximité de l'évier de la cuisine puis poussée pour la ranger; maintenant elle est souvent reléguée au sous-sol ou placée dans une pièce qui lui est réservée exclusivement!

Plus d'information des machines à laverTable des matières

Ventilateurs

De 1892 à 1910, beaucoup de petits appareils ménagers sont passés du stade expérimental au stade de production commerciale.Parmi ceux-ci, le plus viable a été le ventilateur électrique.

En 1910, les ventilateurs avaient évolué au point que l'appareil de base avait fait place à un produit spécialisé.On pouvait acheter des ventilateurs de bureau et de plafond de différents diamètres de même que des appareils aussi spécialisés qu'un ventilateur horizontal orné d'un bol à fruits, qui était conçu pour être placé sur la table de la salle à manger.La plupart des ventilateurs de bureau et de table de cette génération étaient munis de plusieurs mécanismes de réglage de la vitesse.Huit ans plus tard, le mécanisme oscillatoire avait été perfectionné et était offert en option sur les ventilateurs de bureau.

Lorsque les ventilateurs électriques ont été lancés dans les années 1890, ils n'étaient pas dotés d'une grille de protection devant les pales. Dès 1910, cette grille faisait partie intégrante de tout produit vendu et jouait parfois un rôle décoratif.

Même si le mécanisme de base avait été perfectionné, les ventilateurs électriques nécessitaient un entretien régulier.Durant la saison d'utilisation, il fallait refaire le plein d'huile dans les cuvettes d'égouttage afin d'empêcher les roulements à bille de devenir bruyants ou de se gripper.

Peu d'entreprises canadiennes se sont lancées dans la fabrication de ventilateurs électriques.Un grand nombre de fournisseurs d'accessoires électriques agissaient plutôt à titre de concessionnaires de produits fabriqués aux États-Unis.

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Grille-pain

Un petit appareil ménager qui a gagné de l'importance sur la table des Canadiens au petit déjeuner après 1910 fut le grille-pain électrique.

Il s'agissait tout simplement d'un fil de résistance au nichrome enroulé autour d'une feuille plane de mica ou d'amiante.La plupart des premiers grille-pain électriques n'étaient pas fermés; le pain était appuyé sur un support de broche placé des deux côtés du grille-pain tout près de l'élément vertical. Un peu plus tard, les fabricants ont ajouté un petit support sur le dessus du grille-pain pour garder la rôtie chaude.

Il fallait retourner les tranches de pain pour les griller des deux côtés.En 1920, un certain nombre de fabricants avaient lancé des grille-pain munis d'un dispositif mécanique pour retourner la tranche de pain. Cependant, ce n'est qu'environ 10 ans plus tard que des portes ont été ajoutées pour fermer l'appareil.

Le premier grille-pain était conçu de manière à être branché à une douille pour ampoule.La plupart du temps, ils étaient faits de métal pressé et de métal coulé recouvert de nickel; toutefois, certains étaient plus décorés.

Grille-pain Star-Rite vers 1923

De 1920 à 1940, le grille-pain a subi plusieurs transformations importantes.La première fut l'ajout d'un boîtier et de portes aux modèles verticaux.Plus tard, une pièce arrondie de métal a été ajoutée à la base de la surface intérieure des portes du grille-pain de sorte que lorsqu'on fermait les portes, les tranches de pain glissaient et se retournaient.

L'évolution du grille-pain illustre un progrès important dans l'industrie des appareils ménagers électriques, soit l'automaticité.Au début, pour griller du pain l'utilisateur devait consacrer du temps et être attentif; cependant, en 1910, grâce au grille-pain de type four de la National Electric, les deux côtés de la tranche de pain pouvaient être grillés en même temps.

Dans les années 1920, on a lancé un grille-pain de type «puits» muni d'une minuterie qui sonnait une fois que le pain avait été dans le puits pour un temps prédéterminé.Au son de la cloche, le courant était coupé et un mécanisme à ressort éjectait la rôtie.Toutefois, le mécanisme était problématique; étant donné que le grillage se faisait en fonction du temps au lieu de la chaleur, les rôties pouvaient être trop brunies une fois que l'élément était chaud. Pour surmonter ce problème, les fabricants ont commencé à intégrer une bande bimétallique qui coupait le circuit et actionnait un levier qui servait à libérer le support quand l'intérieur du puits était chaud.Les grille-pain munis de ce mécanisme «d'éjection» ont fait leur apparition dans les catalogues vers 1940.

Source:

  • Cowan, Ruth Schwartz. More Work For Mother. New York: Basic Books, Inc., Publishers, 1983.
  • Klingender, Franz,The mechanization of domestic equipment, 1890-1960: "To lighten the burden of womenkind", National Museum of Science and Technology, 1994.
  • Panati, Charles,Panati's Extraordinary Origins of Everyday Things. New York: Harper & Row.
  • Strasser, Susan,Never Done. New York: Pantheon Books, 1982.

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Technologie domestique