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Les lampes au mercure
Installées au Canada dès 1934, les ampoules au mercure deviennent
populaires surtout après la Seconde Guerre mondiale, en raison de
l'augmentation du trafic routier et de la construction d'autoroutes. Elles sont
préférées aux ampoules à incandescence à cause de leur longue durée de vie,
de leur grande luminosité et de leur moindre coût d'entretien.
D'une longévité de 1000 heures, ces ampoules de 250 watts (fig. 21)
possèdent un brûleur tubulaire en quartz contenant une proportion d'argon pur
et de mercure servant à conduire le courant électrique.
 Fig. 21 Ampoule à vapeur de mercure fabriquée par la Canadian General Electric Co., vers 1939-1947. (921694) |
Progressivement des améliorations sont apportées au joint d'étanchéité et à la
conception des électrodes, alors que la forme ovoïde est adoptée vers 1950.
À partir de 1958, des ampoules comme celle-ci (fig. 22) sont munies d'enduits
phosphorescents en vue d'en accroître la luminosité, tout en conservant un
aspect esthétique. Avec ses 175 watts et sa longévité de 16 000 heures, cette
ampoule est destinée à l'éclairage des espaces commerciaux, industriels et
récréatifs.
 Fig. 22 Ampoule à vapeur de mercure fabriquée par Sylvania-Canada, vers 1966. (921697) |
Conçu pour dispenser un éclairage de haute intensité le long des grandes
artères et sur les autoroutes, ce luminaire de style « tête de cobra » (fig. 23)
représente une innovation des années 1960 ; son équipement auxiliaire est
fourni par un transformateur, ou ballast, permettant de régulariser le voltage et
le courant. Il continue d'éclairer aujourd'hui la plupart des autoroutes
canadiennes.
 Fig. 23 Luminaire pour la grande route fabriqué par Powerlite Devices Limited, Toronto, vers 1965. (921679) |
  
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