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L'exploitation forestière

Divisions primaires et principes directeurs

L'exploitation forestière comprend les divisions primaires suivantes:

  • le bûcheronnage
  • la fabrication de papier
  • la sylviculture
  • la prédiction des incendies et la lutte contre le feu


Le bûcheronnage des immenses forêts canadiennes a longtemps été considéré comme un élément définissant le pays. Reconnue par les premiers explorateurs comme l'une des plus riches ressources du territoire, puis associée à la thèse fondamentale de Harold Innis et W.A. MacKintosh, la coupe du bois d'oeuvre était et reste une activité canadienne d'une importance économique, sociale et environnementale extraordinaire. Elle est également à l'origine de progrès technologiques et scientifiques remarquables.

Le domaine de conservation du Musée des sciences et de la technologie du Canada consacré à l'exploitation forestière regroupe principalement les diverses techniques employées dans la coupe et dans le transport du bois d'oeuvre, dans son traitement primaire (la transformation, en un processus continu unique, des bûches brutes en un produit commercial), la culture et la gestion des forêts et, enfin, les outils et les instruments utilisés pour prédire les feux de forêt et les combattre.

Dans l'ensemble, l'accent est mis sur la technologie, mais les divers instruments et processus liés à la recherche scientifique en foresterie entrent aussi dans la définition pratique du sujet. (Cependant, les sciences forestières excluent, en l'occurrence, l'interprétation de la biologie végétale et des parasites, car ces sujets sont traités par le Musée canadien de la nature, qui se trouve à Ottawa, en Ontario [Canada]). Bien que les gouvernements provinciaux soient les principaux acteurs de la gestion des ressources canadiennes, le gouvernement fédéral a toujours joué un rôle important dans la recherche en foresterie et dans l'établissement de normes technologiques. Le Musée des sciences et de la technologie du Canada est donc investi d'une responsabilité particulière, à savoir de préserver et d'interpréter cette histoire, et de présenter en les comparant les intérêts et les pratiques des différentes régions.

Divison de la conservation